Notre déplacement entre Bajawa et Ende se déroule à vitesse lente. 3 jours pour 124 km avec les pentes parfois rudes.
Le premier dodo sera très spartiate. Au fin fond de nulle part, à proximité d'un magnifique volcan.
On a trouvé un "hôtel" quasi à l'abandon proche d'une gigantesque école catholique et cernée de collégiens. Ces jeunes en "location" vivent loin de leurs familles (même le weekend) dans des conditions très sommaires. Ils nous proposeront de partager leur riz.
Si à l'approche de Ende on voit une importante population musulmane et des mosquées
depuis que nous sommes en chemin, nous croisons beaucoup d'églises.
Le jour dominical elles sont bondées. Les gens sont endimanchés et beaucoup se promènent avec leur missel.
La plupart du temps on mange dans warung sur le bord du chemin. La nourriture n'est pas franchement variée, épicée, simple et bonne. Leurs jus de fruits pressés glacés sont un délice.
Prendre une douche avec le cochon derrière la cloison est commun.
A l'aube, le chant de centaines de coqs est assourdissant.
La nature est vraiment belle, de l'eau partout, le vert des rizières toujours printanier est une merveille.
Les habitants de Florès sont très accueillants et leurs sourires une invitation à poser pied à terre, essayer d'échanger, prendre des photos.
Mais de sûr, c'est nous qui sommes l'attraction, et photographiés : vieux, cheveux clairs, peau blanche, en vélo...
Si ici les gens vivent vraiment très simplement, voir dans la pauvreté, les téléphones sont partout. La musique aussi. Ils ont des baffles énormes et écoutent de la musique à fond.
Un fléau désolant : la pollution plastique est partout. Pas d'éducation sur le sujet et une méconnaissance sur ce sujet.
En arrivant sur Ende, nous longerons une immense baie où les plages de sable noir accueiłlent des galets bleus. Très joli et étonnant.
Notre temps se partage entre rouler, regarder, sentir, admirer, blogger pour partager.
On se régale !!












































